Ame paumée cherche cow-boy armé, pour s'envoyer en l'air dans une autre vie.

Ame paumée cherche cow-boy armé, pour s'envoyer en l'air dans une autre vie.
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Je voudrais écrire des textes à en faire pleurer, faire passer des émotions, celles que j'ai pu ressentir, celle que j'ai voulu inventer. J'aurais voulu montrer le bonheur, le faire partager, j'aurais voulu faire sourire, faire couler des larmes, j'aurais voulu toucher.






J'aurais voulu t'écrire le plus beau des textes, où tout mon amour serait représenté, j'aurais voulu te faire ressentir tout les sentiments qui m'emprisonnent, tout ce que j'ai au fond de moi, j'aurais voulu t'écrire des vers, j'aurais voulu que tu sache en me lisant quelle est la folie qui m'emporte lorsque je pense à toi, comment l'amour me porte jusqu'a tes bras, combien de fois mon coeur a failli d'exploser en étant près de toi. Toutes ces choses que je ne t'ai jamais dîtes, et que je n'aurais surment jamais le courage de t'avouer.
J'aimerai t'aimer comme il n'est pas permis, franchir des limites, des barrières infranchissable, j'aimerai te prouver mon amour, d'une façon si inédite, j'aimerais te montrer combien je t'aime, mais aucun mot n'est assez fort.
Je ne peux pas écrire ce que je ressens pour toi, car je ne trouve pas les mots. J'aurais voulu te dire, te faire ressentir, tout ce qui se passe au fond de moi.
Je lis des textes qui m'emporte, qui me font rire ou pleurer, qui me font ressentir tellement d'émotions, J'aimerais écrire comme eux, mais les miens sont banales, fades sans couleur, sans vie, sans sentiments. Avec des fautes, et beaucoup de difficultés d'expression. Je ne sais pas écrire, et pourtant j'en ai besoin.



J'aurais voulu prendre la plus belle des plumes pour t'écrire le plus beau des textes, mais ce n'est pas dans mes capacités. J'en suis désolé. Alors je te laisse ces quelques mots.

Je t'aime.

# Posté le samedi 21 avril 2007 10:31

Modifié le samedi 21 avril 2007 13:16

Les aimer tant qu'ils sont encore là, le leur dire, tant que l'on peut encore. Ne jamais oublier, tout ce qu'il nous ont donner. Et les remercier, sans attendre en retour.

Les aimer tant qu'ils sont encore là, le leur dire, tant que l'on peut encore. Ne jamais oublier, tout ce qu'il nous ont donner. Et les remercier, sans attendre en retour.
Ca fait un an que tu es partie.


J'efface ce texte je le refais et puis non je le refface, je ne trouve pas les bons mots. Je ne sais pas quoi dire.

Bien sur je suis coupable, bien sur je culpabilise. Ce n'est pas ma faute, non. Mais j'aurais pu voir, on aurait tous pu t'aider, tu sais il y avait des gens qui t'aimais et qui t'aimes encore aujourd'hui. Si seulement tu nous avais laisser t'aider. Si seulement..
Je regrette trop de chose, ne pas t'avoir parler assez, même si on s'était rapprochés. Seulement deux mois avant ce suicide j'ai pris connaissance de tes problèmes, de tes démons.
Tu leurs a fait du mal à eux, ils ne voulaient plus te voir dans cet état. Mais ne plus te voir du tout est la pire chose que tu as pu nous faire. Je ne t'en veux pas. Tu étais malade, oui car c'est une maladie, et tu n'allais pas bien. Pas la petite déprime, pas une petite dépréssion. Non, malade à être enfermer, malade à en crever.
C'est bien la seule solution que tu as trouvé, tu sais je m'en veux.
Je ne t'ai jamais dit que je tenais à toi, je ne t'ai jamais dit que j'aurais aimé plus te connaître.
On aurait pu t'aider, j'en suis sur. Tu me manques. Et maintenant je déteste aller là bas. C'est toujours la même chose, on parles de toi, des façons dont on aurait pu éviter, arriver plus tôt, venir te voir..
Je m'en veux tu sais, mais c'est trop tard, et tout ça je n'aurais jamais pu te le dire. Je n'ai pas pu te dire adieu. Un baiser sur ton front froid, c'est tout ce que j'ai pu t'offrir avant que tu t'en aille. Tu sais j'aurais tellement de chose à te dire. Je sais que tu as beaucoup de tord. On m'en raconte encore, et je ne supporte pas, la dernière fois j'ai coupé court. On ne parle pas comme ça d'une personne décédée, on ne parle pas comme ça d'une personne que j'ai aimée, que j'aime encore et que je n'oublierais jamais.
Oui je me renferme, quand je suis là-bas. Je suis un peu trop mal à l'aise. Je n'y arrive plus.
Un an, que tu as décidée de partir.


Et je me rend compte que ça fait un an que je vous ai perdu, vous mes deux petits 'frères'.
Ils habitent à 6 km et je n'ai pas droit de les voir. Laissées moi leur dire aurevoir, s'il vous plaît, laissée moi leur dire que je les aime. Une dernière fois. Juste les serrés des mes bras, s'il vous plaît. Il y a un an, tellement de chose se sont enchaînés. Vous me manquez tellement. Je veux juste leur dire que je les aime, et vous m'en empêcher. Vous me les avez pris.




Ca fait un an déjà, et j'ai encore l'impression d'y être, de vous voir partir, tous les trois. Ca vas mieux aujourd'hui, mais il y aura toujours un vide. Vous me manquez.
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# Posté le lundi 16 avril 2007 14:52

Modifié le samedi 21 avril 2007 08:04

Tu as parcouru son corps, effleuré cent fois son visage, tu as appris par coeur la pureté de ses formes... et moi j'ai peur, que tu parte avec elle, mais ça je le garde pour moi, tu ne comprendrais pas.

Tu as parcouru son corps, effleuré cent fois son visage, tu as appris par coeur la pureté de ses formes... et moi j'ai peur, que tu parte avec elle, mais ça je le garde pour moi, tu ne comprendrais pas.
J'ai encore l'impression de sentir tes mains sur mon corps.
j'ai encore la sensation que tu respires dans mon cou.
J'ai encore l'émotion de nos enlacements.
J'ai encore et toujours des traces, de toi.


Oui mais voilà, tout est fini. Je sais que je dois t'oublier je sais qu'il n'y a plus aucune chance.
Cela fait des mois et je n'y arrive pas, peux être est ce par manque d'envie.
Je ne veux pas renoncer à [Nous]. Je t'aime toujours moi tu sais, j'ai toujours autant besoin de toi. Tu es parti avec elle, tu m'a laissée. Elle est revenu, elle t'a repris. Je le savais, je le savais, j'aurais jamais du te laisser aller la voir, celle que tu as aimé, oui tu l'as aimé, tu me disais que ce n'était rien par rapport à moi, et pourtant tu l'a choisi elle. Ca allait faire un an lorsque tu est parti, il ne restai plus que deux semaines. Et tu m'a laissée, seule.
Je la haie, tu ne l'imagine pas comment je peux la haïr, j'ai essayé de te retenir, en vain.
Tu la voulais elle, et moi je ne suis plus rien. Je me rappel encore de [Nous], on avais réussi à surmonter, tout ce qui allait pas, on avait réussi. T'a tout gaché, t'es partie, et t'a tout laissé en plan. J'ai jamais voulu faire de projet parce que je savais très bien qu'un jour tu partirais. Quand tu me parlais au futur, je t'ai toujours dit qu'on avait le temps et que je ne voulais pas y penser. J'ai toujours eu peur, peur de tout, peur que tu parte, peur qu'il t'arrive quelque chose, peur que l'un de nous fasse une connerie. Et parler de l'avenir, c'était aussi admettre qu'un jour tu partirais, et ça je ne voulais pas, ne serait ce que l'imaginer. Oui, j'ai toujours penser que les histoires d'amour c'était comme ça, c'est beau mais c'est éphémère, et qu'un jour notre histoire aussi partirai en fumée. J'avais peur de parler de l'avenir, parce que j'avais peur qu'il se fasse sans toi. J'avais raison, tu es parti, j'avais cette apréhension et tu me disais que c'était moi que tu aimais, qu'elle n'était que du passé, un passé beaucoup moins beau, que tu ne l'aurait jamais supporté si tu l'avais vu autant que moi. Et pourtant ça ne t'a pas empécher, t'a du tout oublier surement, tout ce que tu m'a dis, tu m'a mentis.
Aujourd'hui je ne suis plus qu'une loc, Je n'ai plus envie de rien, tu m'a enlevé l'un des seuls bonheur que j'avais. A présent, j'essaye de lever la tête mais c'est trop dur, j'ai toujours ces mots en tête.


"Je préfère que l'on arrête là,
je l'aime elle. Pour Nous tout est fini.
Je suis avec elle maintenant,
je suis désolé, ne pleure pas."

Comment as tu pu me dire que tu étais désolé. Comment as tu voulu que je ne pleure pas, ça allait faire un an, et t'a tout bouzillé comme ça en même pas trente seconde. Tout ce que tu me disais était donc faux, tes mots d'amour, tes sentiments, ton désir, tout ça n'était qu'illusion? Je n'étais donc rien pour toi? Tu m'a laissée, seule, et maintenant je erre, j'essaye de vivre sans toi, en oubliant l'idée que tu es dans ses bras. On se croise parfois, tu voulais rester "ami", je ne pouvais pas, je ne le peux toujours pas. Je t'imagine encore en train de l'embrasser, je t'imagine encore en train de lui faire l'amour à elle. C'était moi! Ca devait être moi! Tu la choisis elle, et tu m'a oublié.

Dès ce moment j'ai mis ma vie de côté.







Tu vois ce n'est pas de la jalousie, c'est juste de la peur, mais je ne t'empècherais pas de la revoir, je ne veux pas que ma peur te gache la vie. Elle reviens et j'en tremble, j'en chiale, si tu savais comme j'ai peur de te perdre. Tellement peur que tu parte avec elle, ce n'est pas un manque de confiance, parce que si c'est le cas, si tu pars, je sais que ce seras involontaire, que tu n'auras pas pu contrôler tes sentiments. Je sais que tu n'auras pas voulu me faire de mal, et je te répondrais d'être heureux, avec elle. Tout en sachant que je ne saurais plus vivre. Je t'aime et j'ai tellement peur que tu parte.
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# Posté le lundi 09 avril 2007 14:12

Modifié le mardi 10 avril 2007 08:48

Allez c'est passé, on repart, en mieux, on s'aime encore plus. Passé des très bons moments, <3. De retour de Giens, passé par Marseille, St Tropez... Mais qu'est ce que c'est bon de retourner en Bretagne, dans ses bras.

Allez c'est passé, on repart, en mieux, on s'aime encore plus. Passé des très bons moments, <3. De retour de Giens, passé par Marseille, St Tropez... Mais qu'est ce que c'est bon de retourner en Bretagne, dans ses bras.
J'ai l'impression de passer du 7eme ciel à 10 pieds sous terre.

J'ai peur, je pars, je le sens je m'éloigne peu à peu... S'il te plaît retient moi, je veux pas partir, je veux encore rester avec toi. Je suis pas prête à vivre sans toi, aide moi s'il te plaît, ne me laisse pas partir.

Mais je doute, je passe de moments qui sont inoubliables, tellement rempli de bonheur, à cette sensation qui me frustre, je ne sais même plus si j'ai encore envie de [Nous]. J'ai peur de ce passage d'extrème à l'autre.

Et ça ne s'arrète pas. Mais je sais plus comment faire, c'était tellement bien, on rigolait, et puis il a suffit d'un mot, pour que tout change, pour que tu me calme à tel point que je doute de notre relation.

C'est trop excessif, je sais, je le suis, je suis excessive et impulsive. Je sais que je réagis trop. Mais c'est parce que tes mots me font trop mal. Même si tu ne le penses pas, même si c'est pour déconner.

[écrit le 30mars]



Oui on passe d'un extrème à un autre... On s'est dit trop de fois qu'il fallait mieux finir là, sans le penser vraiment. On s'est dit trop de fois qu'il fallait mieux s'éloigner, sans jamais le vouloir vraiment.

On s'aime. j'ai pris un peu de distance cette semaine, à partir là bas, ça m'a fait du bien. On s'est retrouvés, j'espère que sa ira mieux, on va faire des efforts. L'un comme l'autre.
Parce que hier on s'est retrouvés et c'était magique, parce que ça devrait toujours être comme hier, comme ce matin.

Une fois de plus au 7ème ciel. J'espère que la chute ne sera pas trop dur, sans quoi on risque d'être brisés. Je ne veux pas que ça s'arrête, je ne veux pas te perdre, j'en suis sur.




You see it's not the wings that make the angel.



" Oh une plume..
- C'est surement l'oreiller.
- Mais non c'est un ange...
- T'a perdu tes ailes ?
- Nan, c'est un ange qu'est venu nous aider. "
Lui puis moi



Une pensée pour toi qui est parti, J'espère que tu te plaît là haut. Courage à toute sa famille.
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# Posté le vendredi 30 mars 2007 01:11

Modifié le lundi 09 avril 2007 13:59

Je t'aime tellement, j'ai tellement peur de te perdre, je ne saurais plus comment vivre, je ne saurais même plus qui je suis, ne me laisse pas s'il te plaît, attend au moins que je me détache un peu, que je prenne quelques distances, tu es encore trop important pour moi. Tu es toujours et de plus en plus dans mon coeur, imprégné dans mon âme. Je t'aime.

Je t'aime tellement, j'ai tellement peur de te perdre, je ne saurais plus comment vivre, je ne saurais même plus qui je suis, ne me laisse pas s'il te plaît, attend au moins que je me détache un peu, que je prenne quelques distances, tu es encore trop important pour moi. Tu es toujours et de plus en plus dans mon coeur, imprégné dans mon âme. Je t'aime.
Tout est fini. Je n'en peux plus, nos combats inscessants, nos embrouilles quotidiennes, la haine qui m'enivre lorsque je te regarde, et cet amour qui me détruit d'autant plus. Tu me bouffe, peu à peu, tu t'appropri mon coeur, comme un moustique me prend du sang. Tu le garde, le renferme. Tu le déchire, le fait souffrir. Tu le brûle, avec des flammes aussi incandescantes que le désir qui nous parcouraient. Tu l'a reffroidi, avec un jet de glace, cet amats de mots, qui l'ont rendue froid et sans vie. Non ne cherche plus, il n'y a pas la moindre étincelle, tu as éteint cette flamme, tu as pris ces étoiles, tu as pris mon amour. Mais tu n'a pas penser qu'en te l'appropriant, je ne l'aurais plus. Chaque trace de toi s'est effacé. Je ne ressens plus cette chaleur lorsque tu me touche, je n'ai plus de frisson quand tu me frôle, je n'ai plus de désir lorsque tu me chauffe, je n'ai plus l'envie de t'embrasser, je n'ai plus l'envie de t'aimer, je n'ai plus l'envie de passer mes nuits à tes côtés, je n'ai plus l'envie de te regarder dormir, je n'ai plus l'envie de ces moments avec toi, je n'ai plus l'envie de tes sourires, je n'ai plus l'envie de tes regards, ceux qui veulent tout dire, je n'ai plus l'envie de tout ce que tu peux me donner, je n'ai plus l'envie que tu fasse encore partie de ma vie, je n'ai plus que de l'indifférence. Tu as fait de mon coeur un glacier. En l'emprisonnant tu l'as meurtris. Pire tu l'as détruit. Je n'ai plus le moindre sentiment. Je ne t'aime plus. Je ne te déteste même pas. Tu n'est juste... plus rien pour moi. Pourquoi ces larmes? Elles ne le referont pas revivre. Il est mort, tu l'a tué. A coups d'Amour, tu l'as tué.



Je ne pourrais pas dire ces mots, je n'arriverais pas à les penser.


Comment pourrais tu, glacer mon coeur, alors que tu es la flamme qui vit à l'intérieur?
Comment pourrais je ne plus être sensible à tes regards, à tes sourires?
Comment pourrais je ne plus avoir ces étoiles lorsque je te vois?
Comment pourrais je rester indiférente devant toi?
Comment ce désir, le notre* pourrait il s'en aller?



Avec le temps... Un jour surment...
Mais ces moments, sont encore trop présent,
trop de bonheur avec toi, trop d'amour partagé, trop de passion enflammée.

# Posté le mardi 27 mars 2007 14:33

Modifié le mardi 24 avril 2007 02:14

dans cinq jours, je part, la pression monte, surtout pour toi. Ne t'inquiète pas, je t'aime trop pour faire n'importe quoi.

Mitty, Sadness, Eva, si vous passé par là, merci pour tout.


Elle a mis
le 700eme commentaire.
dans cinq jours, je part, la pression monte, surtout pour toi. Ne t'inquiète pas, je t'aime trop pour faire n'importe quoi.

# Posté le mardi 27 mars 2007 11:39

Modifié le mardi 27 mars 2007 14:40

mon amour crois tu que l'on s'aime. J'ai attrapé un coup de soleil, un coup d'amour, un coup de je t'aime. Je sais pas comment faut que je me rappel.

mon amour crois tu que l'on s'aime. J'ai attrapé un coup de soleil, un coup d'amour, un coup de je t'aime. Je sais pas comment faut que je me rappel.
Parce que tout est éphémère. De l'Amour à la Haine, en passant par l'Amitié, le Bonheur.
Oui tout est éphémère, après tout c'est ça la beauté des choses, non? Si on pouvait pour toujours gardé les meilleurs moments, comment peut on connaître le Bonheur, si on a pas peur de le perdre, On aime ces moments parce que l'on sait qu'il ne durent pas, qu'un jour on s'en souviendra, mais ce ne seront plus que du passé. Un souvenir, qui nous fera vivre, en espérant connaître encore une fois ce bonheur. S'il l'on ne peut pas perdre ces moments là, alors comment s'apercevoir de la chance que l'on a, que l'on a eu.
Tout est si incertain, qui peut dire ce qu'il fera dans trente ans, qui peut dire qu'il sera encore là, qui peut dire qu'il aimera la même personne. Qui peut dire qu'il est sur et certain de retrouver les mêmes personnes.
La vie c'est ça, c'est un changement perpétuel, on connaît, on apprécie, parfois on aime, puis on se déteste, et on passe à autre chose à d'autre personnes. Tout en sachant que l'on oubliera pas. La vie c'est rencontré de nouvelles personnes, en aimé d'autre, en détester certaines.





Alors on vit chaque jour comme le dernier.




Mais y'a des personnes que l'on a envie de garder, parce qu'il, ou elles, vous font rire, vous font aimer, beaucoup plus que d'autre, et on a peur de les perdre ces personnes là.Parce que c'est notre équilibre, parce que sans eux*, on a l'impression de ne plus pouvoir vivre. Bien sur on en rencontrera d'autre, aussi importante, mais pour l'instant pourquoi vouloir changer.
C'est bizarre. Etre aimé, par la personne qui nous donne le sourire, l'envie de vivre, ça fait des mois et j'arrive pas, cette impression me fait toujours autant la même sensation, comment on peut autant compter pour une personne,pour cette* personne. Ca sonne faux, irréaliste. C'est qu'un rêve et quand je vais me réveiller il seras plus là, il m'auras laissé, il seras parti, avec une autre surment. Quand je vais me réveilelr je me rendrais compte que ce bonheur, que notre bonheur, lui aussi n'était qu'éphémère, que notre amour n'était qu'une simple illusion, que ton amour n'était qu'une tromperie.
Parfois on se fait mal, on se fait peur, on se fait un peu trop souffrir. Mais au moins on reconnait les vrais moments de bonheur, ceux qui nous lient. Parce que quand on pleure, on sait que dans pas longtemps on ressouriras ensemble. Pour une connerie, oui mais une connerie, qui nous rapprocheras, parce que même si parfois on s'éloigne c'est juste pour mieux se retrouver.




Je dors plus la nuit, mais tu n'est pas là.
J'aime plus les gens depuis que je t'ai vue.



Arrête, je sais que tu crois que j'en ai marre, je t'aime encore, encore trop pour pouvoir te perdre. Mais arrête s'il te plaît, ça ne fait qu'agraver cette sensation. Je sais que tu ne veux pas me perdre. Mais ce n'est pas parce qu'il y a une petite embrouille, un petit truc qui m'éxaspère, que je vais faire que tout soit finis. Nos bons moments compte beaucoup plus que tout ça. Tu crois vraiment que je pourrais tout arrêter du jour au lendemain. Ne plus t'avoir auprès de moi comme ça? tu crois vraiment que je peux tout oublier, que je peux faire comme si [Nous] n'était plus rien. Tu ne crois pas qu'il en faudrait bien plus que ça? Arrête de douter et fais moi confiance un peu, je te jure, je t'assure, tout n'est pas fini. Je t'aime toujours autant.
Oui c'est éphémère, mais ce n'est pas maintenant que tout seras fini, ce n'est pas maintenant que tu vas me perdre. Tu sais je n'y arriverais pas sans toi, en tout cas pas pour l'instant.
C'est peut être pour ça que tu crois que je m'éloigne, j'essaye juste un peu de pouvoir vivre seule, sans toi, sans avoir besoin de tes je t'aime, sans attendre toute la journée un message, toute la nuit un appel. J'ai besoin de pouvoir vivre sans toi, mais c'est encore trop tôt. Je ne partirai pas. Pas maintenant. Dans longtemps, mais pour l'instant je n'en ai pas du tout envie, c'est l'une des choses qui me fait le plus peur, ne plus être avec toi.




Tant que mon corps frémiras sous tes mains,
peut m'importe les problèmes, mon amour puisque tu m'aimes.
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# Posté le jeudi 22 mars 2007 09:30

Modifié le jeudi 22 mars 2007 12:06