Je revois notre séparation, jte' revois partir de l'autre côté, avec les autres, et moi du mien.
Après ça, cette chanson de Patrick Bruel "je te le dis quand même", me fait chialer. Tellement l'impression que c'est notre histoire. C'était un soir, un samedi, on croyait qu'il était comme tout les autres. Mais celui là a été spécial. Plus rien n'était comme avant entre nous. Il y a toujours eu ces moments de distance, d'embrouilles. Mais on a toujours réussi à les surmonter. Pas cette fois là. "Faut mieux que tu rentre chez toi. Faut plus que tu t'attendes à quelque chose de ma part. C'est fini, et tu le savais avant cette soirée, ça ne peux plus marcher." ces mots... Ces mots qui ont fait plus que me blessés, ces mots qui m'ont achevé. "Alors tu part comme ça, tu balayes toute notre histoire, tout ce qu'on a construit ensemble, tu jette tout, t'oublie tout? t'a de la chance de pouvoir faire ça toi. Moi je peux pas, je pourrais pas t'oublier comme ça." Je me souviens encore de l'indifférence que je pouvais lire dans tes yeux. Cet air qui voulait dire, "ça fait longtemps que je t'ai oublier".
Mais quand tu me faisais l'amour tu pensais à qui? quand tu m'embrassais, quand tu parcourais mon corps, qui tu voyais? Non d'un coup, tu m'a rayé de ta vie, tu ne m'a pas répondu et tu es partie. Alors je suis rentré seule. J'ai trouvé une voiture, et je suis partie, sans toi, sans nous*. Avec plus personne à qui m'attacher.
Je me souviens encore, Lisa qui essayait de me consolé, mais rien à faire, il fallait que je rentre, il fallait que je dorme pour tout oublier, pour me réveiller le lendemain, et penser que ce n'était qu'un cauchemar, non je me disais que ce n'était qu'un mauvais rêve, une passade. Que t'allais revenir, tu pouvais pas me laissé, t'avais pas droit. Mais tu l'a fait, et t'es jamais revenue. Bien sur je t'en es voulu, je te haissais, en silence. Un silence qui m'a détruit, qui m'a anéanti.C'était devenue insupportable, te dire bonjour, te voir rire.. Sans que je puisse être dans tes bras. Je n'est jamais autant mal que ces premires moments sans toi. Où je devais faire comme s'il ne c'était jamais rien passé. Comme si ça avait toujours été comme ça. Tu me disais que j'étais bizarre, je ne riais plus, je m'étais renfermée. Je me souviens de la violence de mes pensée.. Tout ça me rendais dingue. Et puis il y a eu cette fille, elle te plaisait bien sur, et c'était réciproque. Vous avez commencé à vous voir plus souvent, elle venait avec nous. A chaque fois que je vous voyais vous embrasser, je croyais que j'allais la tuer. je me souviens, cette jalousie, tu n'étais plus à moi, non tu étais à elle. Et moi je n'était plus rien ,une simple amie. Et encore, tu a surement tout oublier de nous* et moi j'y repense encore tellement souvent.
Mais le passé c'est le passé. Je ne pourrais pas faire revivre notre flamme.
Alors on va se quitter comme ça, comme des cons devant le café d'en bas..
Mais je trouve pas de refrain à notre histoire...