Cette soirée... Tellement de souvenir ont ressurgi. Quelques aveux ont été fait.
A danser dans tes bras, à parler des soirées passées ensemble.Se replonger dans le passé ne fait pas forcément mal, et apaise pour un moment les douleurs du présent. C'est fou ce qu'un slow peut faire remonter comme souvenir, comme sentiments.
Je sais que si quelqu'un peut me rendre le sourire, peut anéantir ma douleur, peut m'aider à l'oublier.
C'est toi.
Mais ça à toujours été impossible entre nous. Encore aujourd'hui, On se met des barrières, on en a toujours mis. Par peur de cette distance. Je me rappel encore, trois ans plus tard, ces mots, tes mots. " Ne pars pas, reste ici, avec moi. " Mais ma vie n'était pas là bas, elle n'était pas dans tes bras. "Si tu habitais ici tout serait plus facile, on pourrait être ensemble. Je ne supporterais pas la distance."
J'ai souvent imaginé ce qu'aurait pu être notre histoire, si l'on avait su s'aimer au même moment. Si l'on avait su vaincre nos peurs. J'aurais voulu poser mes lèvres sur les tiennes, une dernière fois. Mais j'ai préféré partir. J'ai eu tellement mal pendant un an, à t'aimer, dans le silence. J'ai eu tellement du mal à t'oublier, à oublier le goût de tes lèvres. Je ne voulais pas retomber dans ça. Et j'essaye déjà d'en oublier un autre, alors si je retombais dans tes yeux, je sais que je ne m'en serais pas sorti.
Tu aurais pu être celui qui m'aurait aider à m'en sortir, à l'oublier, à le remplacer.
Mais te remplacer toi a été assez difficile [et désastreux], pour que je me rattache.
Ce retour dans le passé m'a apaisé. Peut être pour avoir plus mal encore un peu plus tard.
Il faut que j'arrete de vivre dans le passé que ce soit toi, ou lui. Il faut que je vive dans le présent.
Mais c'est si rassurant le passé, c'est la seule chose sur, puisqu'il a été vécu. Le présent, l'avenir me fait peur, alors je me rattache au choses sur, ou qu'il l'ont été.
Comme quoi... On oublie jamais le premier que l'ont a aimé.